La situation reste malsaine en Europe et en France, pour preuve le sommet atteint par le chômage : http://www.boursorama.com/actualites/chomage-forte-hausse-et-nouveau-record-en-juillet-2c1520fc9cfc8169b5a0dd8348a32588

Pourtant les marchés actions rebondissent, sans nul doute du fait des promesses de la BCE d'intervenir par des mesures non conventionnelles. Rien de bien étonnant ( http://lettredamien.canalblog.com/archives/2014/07/01/30173308.html ). Tout cela est donc anticipé comme le montre la stabilité des obligations. Par contre, l'euribor à 1 an chute depuis fin août à 0.44 %, ce qui est, à ma connaissance, son plus-bas historique, et en tout état de cause depuis 10 ans. Bref ça sent le sapin !

Les points de vue de P. Béchade et B. Aybran :

Notons que les marchés commencent ( enfin ! ) à se méfier des obligations. Du coup ils soutiennent les valeurs refuge ( foncières et valeurs de rendement ), ce qui est tout de même un signe de méfiance et de pessimisme. Le tout dans un contexte de croissance nulle ou négative, de chômage et de statistiques décevantes.

Les points de vue de J. Sapir et C. Dailland :

L'euro a bien baissé à 1.31 €/$. Ce qui est plutôt bon pour l'Europe signifie aussi deux choses : le marché anticipe des actions de la BCE, et le marché se méfie d'une récession en zone euro. Contrairement à J. Sapir je ne suis pas persuadé que l'euro ne descende pas davantage, notamment vers sons support à 1.20 ( mais je ne fais là qu'une hypothèse en me basant sur le fait que l'euro a peu de supports techniques au niveau actuel )