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Les obligations sur 10 ans récemment mises sur le marché par le gouvernement italien ont actuellement un rendement de 6%, alors les obligations émises par les Etats-Unis et le Japon ont des rendements respectifs de 2 et 1%. La différence vient du fait que les Etats-Unis et le Japon possèdent leurs banques centrales respectives alors que l’Italie partage une banque centrale avec 16 autres nations. Qui plus est, l’Italie partage une banque centrale avec l’ennemi de l’inflation qu’est l’Allemagne.

En d'autres termes, c'est la politique européenne de la BCE, de Merkel et de Sarkozy qui favorise la chute des pays successifs : Irlande, Portugal, Grèce, Italie et bientôt Espagne ou France. Cette politique n'est pas responsable de la situation bien que le laxisme dont elle a fait preuve jusqu'alors ait été un précieux complice, mais cette politique va achever l'Europe. Pas étonnant d'ailleurs que de plus en plus de gens s'interrogent sur l'intérêt de cette prétendue union européenne ainsi que sur sa monnaie, l'euro.

Erreur ou égocentrisme ? Les dirigeants européens ont soutenu les USA à l'époque des subprimes, puis les banques. Ce soutien a été payé pas les contribuables - Quoique... ceux qui souffrent le plus actuellement sont les étudiants et ils ne sont pas en principe des contribuables. Ils sont surendettés, se logent difficilement et n'ont guère de perspective d'avenir. Peut-être croient-ils encore à la démocratie et être sauvés en 2012 ? -. L'Allemagne s'intéresse actuellement à SA situation. Peu lui importe que la Grèce fasse faillite ; l'Allemagne la saignera à blanc afin de renflouer ses banques qui sinon risqueraient de faire faillite aussi et d'entraîner la pauvreté en Allemagne. Mais qui est fautif ? Les Grecs qui n'ont guère profité des excès de leur gouvernement ? Le gouvernement grec qui a dilapidé l'argent public ? Les Allemands ? Les banques allemandes qui ont prêté à la Grèce sans se soucier de la manière dont les fonds prêtés seraient employés, sans se soucier de la situation économique de la Grèce, sans s'inquiéter du surendettement de la Grèce ? De toutes façons les vrais coupables sont tranquilles, ils ont de quoi vivre confortablement. Par contre, le petit peuple va devoir encore payer pour les erreurs ou l'egocentrisme des autres.

Les médias critiquent les désirs populaires de sortir de la zone euro. En fait ces médias sont entre les mains d'intérêts privés qui s'enrichissent en profitant de la situation. Le peuple, lui, souhaite ne plus être victime de l'égocentrisme.