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Les banques vont devoir reconstituer leur capital sans faire appel au capital public. Outre le fait que le capital privé est au moins aussi rare que le capital public - le secteur privé étant surendetté, tout comme le secteur public -, voici la situation insensée dans laquelle nous allons plonger :

Les banques vont d'une part -soi disant- diminuer les primes. Là-dessus, pas vraiment de souci. Mais elles vont aussi diminuer les dividendes liés aux actions. Cela contente certains, toutefois dans ces conditions je suis persuadé qu'il n'y aura plus beaucoup d'actionnaires pour investir dans une société aussi risquée qu'une banque, sans contrepartie, sans rendement... Difficile donc de faire une augmentation de capital ! Difficile aussi de faire une émission obligataire à des rendements si faibles. Les banques qui ont essayé récement ont subi des déconvenues... En outre, les clients de ces banques vont sans doute payer la facture pour leurs banques qui vont être obligées d'augmenter leurs marges, donc de diminuer les cadeaux, d'augmenter les taux d'emprunt, d'augmenter leurs frais et tarifs, etc...

Cependant le plus drôle est à venir. Les banques vont démarcher leurs clients pour leur refourguer des assurance-vies, livrets et autres placements à risque mal rémunérés, taxés et sujets à divers frais. La caisse d'epargne a par exemple suggéré de vendre des parts sociales. A ce jour la rémunération n'est pas énorme ( en tous cas bien moins de 5 % ). D'ailleurs la caisse d'épargne ne se mouille pas : "votre placement est rémunéré en fonction des résultats de votre Caisse d’Epargne". Ca promet ! Par conséquent les banques vont vous proposer des produits qui ne sont rien d'autre que des prêts de capital accordés par les clients à leur banque, et ce, à des taux ridicules ( on trouve par exemple des assurances vie à 2.50 % brut )... Essayez donc, particuliers, d'emprunter à 2.5 % ! Mais non, on vous proposera 4 % au mieux, mais parfois 5, 6 ou 10 % selon ce que vous voulez acheter, sur quelle durée vous empruntez, le montant des assurances.

Les clients devraient pouvoir se révolter et exiger de leurs banques des rendements au moins aussi élevés que les taux d'intérêt qui leur sont accordés pour leurs emprunts. Néanmoins cela s'avérera difficile. C'est pourquoi il faudra se détourner des banques pour placer son argent et épargner ou préparer sa retraite.

Le jour où le monde se rendra compte de cette supercherie, il se tournera vers les métaux précieux qui offrent plus de sécurité qu'un prêt à une banque au bord de la faillite, et avec un rendement bien meilleur, au moins égal à l'inflation et non inférieur comme la plupart des placements dits "sûrs" proposés par les banques.